
Le parapente dépend de la FFVL (vol libre). La formation loisir suit trois brevets fédéraux : initial, pilote et pilote confirmé. Ils ne sont pas obligatoires pour voler, mais attestent d’un niveau. Les moniteurs sont formés par l’ENSM et obtiennent le diplôme de moniteur d’État.
Page mise à jour le 9 octobre 2026. Les conditions et les chiffres évoluent : vérifiez-les auprès des organismes cités avant de vous engager.
Le parapente, ou la manière la plus pure de voler
Le parapente dépend de la Fédération Française de Vol Libre (FFVL). Vous volez à l’air libre sous une voile de planer et profitez des ascendances (mouvements d’air qui permettent de monter) pour voler le plus longtemps ou le plus vite possible. Des compétitions existent. On peut pratiquer par simple plaisir ou en compétition, avec de multiples possibilités : vol biplace, speed riding, voltige, vol en cage, treuillage.
Les trois brevets fédéraux
- Brevet initial (1er cycle, niveau vert) : valide la capacité à voler sans assistance, sur un site connu, par temps calme et avec du matériel adapté.
- Brevet de pilote (2e cycle, niveau bleu) : donne une autonomie complète sur tous les sites, dans des conditions météorologiques variées.
- Brevet de pilote confirmé (3e cycle, niveau marron) : suppose d’être déjà titulaire du brevet de pilote ; il est exigé pour accéder aux formations fédérales et à la compétition.
Ces brevets sont des brevets fédéraux, avec une partie théorique et une partie pratique. Des qualifications fédérales peuvent s’y ajouter. Ils ne sont pas obligatoires pour voler en France, mais ils attestent d’un niveau. La licence FFVL, annuelle, comprend une assurance en responsabilité civile liée à la pratique. Les âges minimaux varient selon le brevet et l’école : demandez-les à votre école affiliée.
Les formations professionnelles
Les formations de moniteur sont délivrées par l’École nationale des sports de montagne (ENSM, ex-ENSA), qui délivre les brevets et diplômes de moniteur d’État. Renseignez-vous sur son site pour les conditions.
Voir aussi
Pour comparer avec d’autres formes de vol libre ou de loisir, voir planeur et montgolfière. Les fédérations regroupent les adresses utiles.
Questions fréquentes
Quel brevet faut-il pour faire du parapente ?
Les brevets fédéraux de la FFVL (initial, pilote, confirmé) ne sont pas obligatoires pour voler en France, mais ils attestent d’un niveau de pratique et conditionnent l’accès à certaines formations et à la compétition.
Quelles sont les trois étapes de la formation ?
Le brevet initial (1er cycle), le brevet de pilote (2e cycle) et le brevet de pilote confirmé (3e cycle).
Peut-on voler en biplace sans brevet ?
Le vol biplace est une pratique proposée par des moniteurs professionnels. Les moniteurs sont formés par l’ENSM et délivrent le vol aux passagers.
Qui délivre les diplômes de moniteur de parapente ?
L’École nationale des sports de montagne (ENSM, ex-ENSA), qui délivre les brevets et diplômes de moniteur d’État.
Faut-il une licence pour voler en parapente ?
La licence FFVL est la licence fédérale annuelle ; elle comprend une assurance en responsabilité civile. Elle est exigée pour le brevet de pilote confirmé.
Sources et méthode
Fédération : FFVL (ffvl.fr) ; formation de moniteur : École nationale des sports de montagne (ex-ENSA). Les âges minimaux, les épreuves et les tarifs ne figurent pas ici : les sources consultées divergent selon les brevets et les années. Demandez-les à votre école affiliée à la FFVL.
Les autres activités du loisir aérien
Retrouvez toutes les formations sur la page formations loisirs. Pour en faire un métier, voir les formations professionnelles.
