Accueil›Formations professionnelles› Pratique de l’anglais

Anglais et pilotage : TOEIC, FCL.055 et niveau attendu

Ardoise « Do you speak English? » posée à côté d'un drapeau américain

Un pilote doit atteindre au minimum le niveau opérationnel (niveau 4 OACI) en anglais, attesté selon le règlement FCL.055. Les compagnies majeures demandent en plus un bon score au TOEIC, de l’ordre de 850 points, valable deux ans. L’ENAC exige l’examen FCL.055 D pour les concours EPL/U et EPL/P.

Page mise à jour le 9 octobre 2026. Les conditions et les chiffres évoluent : vérifiez-les auprès des organismes cités avant de vous engager.

Pourquoi l’anglais est indispensable aux pilotes

L’anglais est la langue internationale de l’aérien. Les textes réglementaires sont rédigés en anglais : il faut savoir lire et écrire sans difficulté. Les communications avec le contrôle aérien se font en anglais, afin que tous les pilotes comprennent les ordres et les intentions de chaque équipage. Dans les équipages multinationaux, c’est aussi la langue commune de travail.

Le niveau exigé : FCL.055 et niveau OACI

La réglementation européenne (FCL.055) impose un niveau de compétence linguistique. L’examen d’anglais FCL.055 D est demandé par certains concours : l’ENAC l’exige des candidats aux concours EPL/U et EPL/P. Pour un emploi en compagnie, le niveau minimal est le niveau opérationnel (niveau 4) de l’échelle de l’OACI ; les niveaux 5 et 6 sont plus élevés. Les modalités d’examen et de validité sont détaillées sur les fiches FCL.055 D et FCL.055 VFR/IFR.

Le TOEIC demandé par les compagnies

Les tests d’entrée des compagnies incluent souvent un test d’anglais. Un bon score au TOEIC est demandé : de l’ordre de 850 points pour les compagnies majeures. Le test se passe dans divers organismes et son résultat est valable deux ans : préparez-le avec sérieux et au bon moment, à l’approche des sélections.

L’enjeu commercial et l’accueil des passagers

Pour l’équipage technique comme pour l’équipage commercial, l’anglais est la langue de base. L’accueil des passagers est une étape importante du vol : il faut pouvoir répondre à leurs demandes de manière soignée, avec un anglais courant, sans accent trop prononcé, même si l’accent français fait partie du charme. Pour les métiers de cabine, voir la page PNC.

Comment progresser

Un séjour à l’étranger aide toujours. Les formations universitaires ou préparatoires donnent le niveau de base, et le vocabulaire technique est généralement vu en cours de formation. Plusieurs instituts de formation à l’anglais peuvent aussi vous aider à progresser. Pour les étapes de formation à venir, voir les formations professionnelles.

Questions fréquentes

Quel niveau d’anglais faut-il pour devenir pilote ?

Un niveau opérationnel (niveau 4 de l’échelle OACI) au minimum pour exercer, attesté dans le cadre de la réglementation européenne FCL.055. Les compagnies demandent en plus un bon score aux tests d’anglais, par exemple au TOEIC.

Quel score au TOEIC faut-il pour entrer dans une compagnie ?

De l’ordre de 850 points pour les tests d’entrée des compagnies majeures. Le score varie selon la compagnie et peut évoluer : renseignez-vous avant de passer le test.

Combien de temps le TOEIC reste-t-il valable ?

Deux ans, d’après les informations de cette page.

Faut-il passer l’examen FCL.055 D pour l’ENAC ?

Oui pour les concours EPL/U et EPL/P : l’ENAC exige l’examen spécifique de langue anglaise FCL.055 D. Voir la page ENAC.

Peut-on être pilote sans parler anglais ?

Non : la réglementation, les procédures et la phraséologie du contrôle aérien sont en anglais.

Sources et méthode

Cadre : règlement européen FCL.055 sur la compétence linguistique, échelle de l’OACI et conditions du concours de l’ENAC. Les scores TOEIC cités viennent de la version précédente de cette page et de retours de candidats : ils ne sont pas garantis. Confirmez-les auprès de la compagnie visée.

Une question ? Contactez-nous